1e plateforme d’e-administration en logiciels libres

Cette conférence a lieu dans le cadre de la journée "Conférences et débats sur les logiciels libres à Nantes"

 

Informations générales

  • Horaire : 14h-14h45
  • Salle : VIP
  • Intervenant : Siclic - Pascal Primault et Éric Thomas

 

Descriptif

Le projet e-liger consiste globalement :

1. Agréger de multiples développements  "logiciels  libres"  déjà réalisés pour les collectivités locales. Ceux-ci ont été conçus autour de projets ambitieux tels que LIBERACCES (collaboratif) en région POITOU-CHARENTES (1,5 million d’euros), ALGEBRICS (métiers) en PACA (1 million d’euros), EPM (marchés publics) par la ville de PARIS (2,4 millions d’euros), , e-BOURGOGNE...

2. Les rassembler autour d’un portail collaboratif (à créer) afin d’y constituer une suite logicielle complète, interopérable (ce qui n’est absolument pas le cas aujourd’hui avec les logiciels propriétaires du marché…), cohérente et couvrant tous les besoins fonctionnels d’une collectivité locale.

Rappel : Présence dans une collectivité locale de + de 250 métiers différents. Cet élément rend donc ce projet complexe et ambitieux.

Le projet e-liger consiste donc à transformer « l’informatique » des collectivités locales en véritable « système d’information » et le tout en « logiciels libres ». Pourquoi le choix du libre ?

Il s’agit du partage de la connaissance, la collectivité paie 1 fois et fait ensuite profiter de ses avancées technologiques obtenues à l’ensemble des collectivités concernées par le même sujet.

Il s’agit donc d’une démarche citoyenne « responsable » et « respectueuse » du contribuable…Fortement recommandée par ces temps de disette !

3. Du fait qu’il n’existe à ce jour aucun outil d’aide au pilotage d’une collectivité locale qui est pourtant une très grosse PME gérant des énormes budgets et étant souvent le 1er employeur des territoires (moyenne nationale : présence de 26 agents par tranche de 1000 habitants), développement d’un outil de « management collaboratif » (AGORIANE à créer) permettant de structurer « une mémoire collective vivante de l’organisation », d’établir une transversalité des informations interservices (inexistantes à ce jour…), une traçabilité des informations (chaotiques à ce jour…) et enfin de permettre aux décideurs (maires, élus, DGS, DS) de se doter de véritables cockpits de pilotage d’activités (le néant à ce jour…).

4. Enfin, pour qu’un projet de ce type soit compris et profite pleinement à la collectivité, il faut au préalable l’expliquer, le faire comprendre aux équipes concernées afin qu’elles puissent se l’approprier et l’accompagner dans le temps d’où la nécessité de mettre en œuvre toute une démarche globale d’accompagnement au changement…